ceux qui réussissent

50 habitudes ou attitudes de ceux qui réussissent

Après Franklin Covey, voici une liste de 50 habitudes ou attitudes de ceux qui réussissent ce qu'ils entreprennent.

1. Ils cherchent et trouvent des opportunités là où d’autres ne voient rien.

2. Ils tirent un enseignement alors que d’autres ne voient qu’un problème.

3. Ils se concentrent sur les solutions.

4. Ils construisent leur succès de manière consciente et méthodique alors que d’autres espèrent seulement que le succès les trouvera.

5. Ils ressentent la peur comme n’importe qui, mais la peur n’est pas ce qui les limite ou les contrôle.

6. Ils posent de bonnes questions – celles qui créent un état d’esprit et un état émotionnel positifs, créatifs et productifs.

7. Ils se plaignent rarement (perte d’énergie). Les plaintes ne font que créer un état improductif et négatif.

8. Ils n’accusent pas, ne cherchent pas de coupables (pourquoi faire ?). Ils assument l’entière responsabilité de leurs actes et des résultats qui en découlent (ou de l’absence de résultats).

9. Alors qu’ils ne sont pas nécessairement plus doués que la majorité des gens, ils trouvent toujours un moyen de maximiser leur potentiel. Ils obtiennent plus de ce qu’ils sont. Ils utilisent ce qu’ils ont avec plus d’efficacité.

10. Ils sont proactifs, productifs et occupés. Alors que la plupart sont allongés sur le canapé, replié sur eux-mêmes occupés à ne rien faire si ce n’est à tourner en rond, à cogiter, à ruminer, ils sont dehors en train de faire ce qu’ils ont à faire.

11. Ils se tournent vers ceux qui partagent leur état d’esprit. Ils comprennent l’importance de faire partie d’une équipe. Ils créent des relations gagnantes pour toutes les parties impliquées.

12. Ils sont ambitieux : ils veulent l’impensable et pourquoi ne le devraient-ils pas ? Ils choisissent de vivre en conscience leur meilleure vie plutôt que de la passer en pilote automatique.

13. Ils sont clairs et certains à propos de ce qu’ils veulent (et ne veulent pas) pour leur vie. Ils visualisent et planifient réellement leur meilleure réalité alors que d’autres sont simplement les spectateurs de leur vie.

14. Ils innovent plutôt qu’ils n’imitent.

15. Ils ne remettent pas à plus tard et ne passent pas leur vie à attendre le « bon moment ».

16. Ils apprennent tout au long de leur vie. Ils travaillent constamment à leur éducation, que ce soit de manière formelle (académique) ou informelle (en regardant, en écoutant, en lisant, en questionnant, en scrutant la vie) ou expérimentale (en faisant, en essayant) Ou tous les trois.

17. Ils voient le bon côté des choses – tout en restant pratiques et les pieds sur terre. Ils sont capables de trouver ce qui est bon.

18. Ils font ce qu’ils ont à faire avec constance, indépendamment de la façon dont ils se sentent un jour donné. Ils ne passent pas leur vie à commencer et à s’arrêter.

19. Ils prennent des risques calculés – financièrement, émotionnellement, professionnellement, psychologiquement.

20. Ils traitent les problèmes et les défis de manière rapide et efficace, ils ne se mettent pas la tête dans le sable. Ils font face aux défis et en tirent un moyen de s’améliorer.

21. Ils ne croient pas à la fatalité, au destin, au hasard ou à la chance pour déterminer ou façonner leur future. Ils croient en leur capacité et leur engagement à créer activement et consciemment l’amélioration de leur propre vie.

22. Alors que beaucoup de gens sont réactifs, ils sont proactifs. Ils agissent avant d’y être contraints.

23. Ils sont plus efficaces que la plupart dans la gestion de leurs émotions. Ils sont sensibles comme nous tous, mais ne sont pas esclaves de leurs émotions.

24. Ils sont de bons communiquants et ils y travaillent consciemment.

25. Ils ont un plan pour leur vie et ils travaillent méthodiquement à la réalisation de celui-ci. Leur vie n’est pas une succession maladroite d’événements et résultats imprévus.

26. Leur désir d’être exceptionnels implique qu’ils font naturellement des choses que d’autres ne feraient pas. Ils deviennent exceptionnels par choix. Nous faisons tous face à des décisions qui façonnent nos vies de manière quasi-quotidienne. Ceux qui réussissent prennent des décisions et font des choix que la plupart ne feraient pas.

27. Alors que la plupart sont des drogués du plaisir et cherchent à éviter la douleur à tout prix. Ceux qui réussissent comprennent la valeur et les bénéfices qu’ils trouveront à travailler à des tâches difficiles que la plupart évitent.

28. Ils ont identifié leurs valeurs fondamentales (ce qui leur importe) et ils font de leur mieux pour vivre une vie en accord avec ces valeurs.

29. Ils sont équilibrés. Même s’ils ont financièrement du succès, ils savent qu’argent et succès ne sont pas des termes interchangeables. Ils comprennent que ceux qui ont du succès en matière d’argent seulement, n’ont pas de succès du tout. Comme de nombreuses autres choses, l’argent n’est qu’un outil, un moyen parmi d’autres.

30. Ils comprennent l’importance de la discipline et du contrôle de soi. Ils sont forts. Ils sont heureux d’emprunter le chemin le moins fréquenté.

31. Ils sont assurés. Ils ne tirent pas leurs sens de la valeur de ce qu’ils possèdent, de ce qu’ils savent, de l’endroit où ils vivent ou de leur apparence.

32. Ils sont généreux et bienveillants. Ils prennent du plaisir à aider les autres à réussir.

33. Ils sont humbles et ils sont heureux d’admettre leurs erreurs et de présenter des excuses. Ils sont confiants en leurs capacités, mais ne sont pas arrogants. Ils sont heureux d’apprendre des autres. Ils sont heureux de faire briller les autres, plutôt que de chercher leur gloire personnelle.

34. Ils sont adaptables et acceptent volontiers le changement, alors que la majorité cherche le confort et l’habitude. Ils sont à l’aise et acceptent ce qui est nouveau et inconnu.

35. Ils se maintiennent en bonne forme physique, à ne pas confondre avec un entraînement pour les Jeux olympiques ou une obsession du corps. Ils comprennent l’importance d’être bien physiquement. Ils ne s’agit pas que d’apparence, ils sont plus préoccupés par la physiologie et la santé. Leur corps n’est pas qui ils sont, mais le lieu où ils habitent.

36. Ils ont un gros moteur. Ils travaillent dur et ne sont pas paresseux.

37. Ils sont résilients. Quand beaucoup jetteraient l’éponge, ils en sont seulement à l’échauffement.

38. Ils sont ouverts et plus réceptifs au retour d’expérience, à la rétroaction (feed-back)

39. Ils ne restent pas en compagnie des personnes toxiques.

40. Ils n’investissent ni temps, ni énergie dans des choses sur lesquelles ils n’ont aucun contrôle.

41. Ils sont heureux de nager à contre-courant, de faire ce que la plupart ne feraient pas. Ils ne cherchent pas à satisfaire tout le monde et ne cherchent pas constamment l’approbation des autres.

42. Ils acceptent mieux la solitude que d’autres.

43. Ils mettent la barre un peu plus haute pour eux-mêmes (un choix que nous pouvons tous faire), ce qui produit de plus grands engagements, plus d’énergie, une meilleure éthique professionnelle et bien sûr, de meilleurs résultats.

44. Ils ne rationalisent pas l’échec. Alors que beaucoup parlent de leur âge, de leur dos douloureux, de leur manque de temps, de leur pauvre hérédité, de leur mauvaise étoile, de leur patron insupportable et de leur manque d’opportunités (une bonne raison d’échouer), ils trouvent une façon de réussir en dépit de tous ces défis.

45. Ils savent débrancher. Ils savent comment se relaxer, profiter de ce qu’ils ont dans leur vie et s’amuser.

46. Leur carrière n’est pas leur identité, c’est leur travail. Ce n’est pas ce qu’ils sont, c’est ce qu’ils font.

47. Ils sont plus intéressés par ce qui est efficace, que par ce qui est facile. Alors que la majorité cherche la voie la plus facile, la plus rapide (le raccourci), ils recherchent la façon d’agir qui produira les meilleurs résultats sur le long terme.

48. Ils finissent ce qu’ils commencent. Alors que beaucoup passent leur vie à commencer des choses qu’ils ne finiront pas. Ceux qui réussissent finissent le travail – même lorsque l’excitation et l’attrait pour la nouveauté ont disparu. Même lorsque ce n’est plus amusant.

49. Ils sont des être multi-dimensionnels, étonnamment et merveilleusement complexes (comme nous tous). Ils réalisent qu’ils ne sont pas seulement des être physiques et psychologiques, mais aussi des créatures émotionnelles et spirituelles. Ils travaillent consciemment à être sains et productifs à tous les niveaux.

50. Ils mettent en pratique ce qu’ils prêchent. Ils ne parlent pas de la théorie, ils incarnent une réalité.

 

(librement traduit du billet de Craig Harper).

management

Le « management bienveillant » c’est possible !

Alors que le travail devrait être une source d’épanouissement pour chacun d’entre nous, les statistiques révèlent au contraire une hausse constante de la souffrance au travail.
Trop souvent encore, le style de management pratiqué dans les entreprises est pathogène  : 

  • L’absence d’intérêt pour la dimension humaine du Personnel, le manque de reconnaissance et une communication déficiente, entraînent des tensions interpersonnelles, une baisse de motivation et un fort absentéisme
  • Un Management laxiste ou au contraire trop dirigiste et exigeant, mène à l’épuisement des forces vives
Un Management inadapté est également nocif pour l’entreprise, car il n’engendre que des résultats à court terme, et surtout, une chute de productivité et une mauvaise image.

Quels est l'intérêt de développer un management éthique ?

boss bienveillant

En plus des aptitudes professionnelles requises pour assumer efficacement ses fonctions, le Manager bienveillant s’illustre grâce à sa forte valeur ajoutée, à la fois personnelle et relationnelle :

> son ‘leadershp’ : être un modèle inspirant et susciter l’adhésion
> son implication auprès de ses équipes comme envers sa Direction
> sa capacité à générer l’enthousiasme en donnant du sens au travail de chacun
> son talent à encourager, accompagner, complimenter, responsabiliser
> sa parfaite maîtrise de l’écoute et de la communication
> son inclinaison à faire confiance, en créant de l’autonomie et en délégant
> sa facilité à amener ses subalternes à se dépasser pour l’entreprise
> son aptitude à relever des défis personnels et s’entourer de talents différents des siens
> son courage à reconnaître ses propres erreurs, à dire non, à annoncer de mauvaises nouvelles, à recadrer lorsque cela est nécessaire, tout en mettant les formes.

Un bon Manager est loin du cliché de l’intransigeant(e) qui n’aspire qu’ au pouvoir et à sa gloire personnelle, mais un homme/une femme qui sait catalyser les talents de son entourage en vue d’un succès commun.

Un Manager charismatique est celui/celle qui développe en permanence ses talents personnels, qui donne les moyens aux autres d’exploiter les leurs, et qui déploie toute son énergie à obtenir les résultats que le Dirigeant a imaginés en amont.

C’est grâce à sa bienveillance, qu’ un Manager d’excellence parvient à trouver le juste équilibre entre l’épanouissement de chacun au travail et la réussite des objectifs de l’entreprise.

Comment développer un management bienveillant ?

Les prérequis à un management positif sont les suivants :

> Le manager doit d’abord bien se connaître. Il est essentiel qu’il ait conscience de ses atouts pour mieux les adapter à son rôle auprès de ses équipes. Il doit tout autant être conscient de ses faiblesses et y remédier afin de ne pas mettre ses équipes et/ou lui-même en difficulté, voire en échec. Il est également primordial que ses problématiques personnelles n’aient pas de répercussions négatives sur sa manière de gérer autrui.

> Lorsque le Manager prend ses fonctions à la suite d’une promotion, il doit faire face à l’impact sur ses anciens collègues, envers lesquels il doit prouver sa légitimité et son autorité naturelle. Il doit rapidement trouver son style personnel afin d’être à l’aise dans ses fonctions.

Le Manager doit également se former aux rouages de l’accompagnement des équipes… Il doit apprendre à :

> Stimuler, impliquer, motiver, remercier, sanctionner et rétribuer
> Favoriser l’initiative, l’autonomie, la créativité
> Gérer les personnalités difficiles et les situations de conflits
> Harmoniser les relations entre collègues et avec la hiérarchie
> Déjouer les résistances, les forces d’inertie
> Identifier les jeux de pouvoir et les dysfonctionnements
> Susciter la cohésion d’équipe et le sentiment d’appartenance
> Déceler les besoins de nouveaux apprentissages
> Développer les méthodes d’évaluation et de supervision
> Améliorer l’organisation et la productivité
> Communiquer efficacement…

Quels est l'intérêt de développer un management éthique ?

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Un encadrement bienveillant favorise l’épanouissement personnel par le bien-être au travail et donc de meilleures performances individuelles et collectives.

Lorsqu’une personne se sent utile et considérée, qu’elle a le sentiment de compter, elle est davantage encline à donner le meilleur d’elle-même et à être fidèle à la structure qui l’emploie.

C’est pourquoi le Management bienveillant constitue le levier principal de la réussite à long terme de l’entreprise.

© Isabelle RABY / Juillet 2016.

Vous êtes Manager ou Dirigeant et vous souhaitez :

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Le Bore-out

Qu’est-ce que le Bore-out ?

Alors que le Burn-out correspond à un épuisement professionnel dû à une surcharge récurrente de travail, le Bore-out découle de l’extrême inverse.

La notion de «Bore-out» est récente, puisqu’elle a été décrite pour la première fois par les consultants Peter Werder et Philippe Rothlin en Suisse dans le livre «Diagnosis Boreout», en 2007. Le terme anglais «Bore-out» se traduit par «ennui à mourir».

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Le Bore-out est tout aussi destructeur que le Burn-out. Ce processus sape nos ressources psychiques, car l’absence de stimulation et de but à atteindre au travail est très dévalorisante.

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, rares sont celles ou ceux qui s’accommodent de l’ennui au travail. 90 % des personnes victimes du Bore-out subissent la frustration de ne pouvoir mettre en oeuvre leurs compétences ni contribuer au développement de l’organisiation qui les emploie, ce qui finit par les rendre malades.

Dans une société qui sur valorise l’hyperactivité et la performance, être rémunéré tout en étant inactif à son poste est fortement stigmatisé, surtout dans un contexte de chomâge élevé.

Le Bore-out est une souffrance taboue et vécue en silence par celles et ceux qui sont concerné(e)s, les enfermant dans des stratégies de camouflage, telles que l’étirement des activités sur une durée beaucoup plus longue que nécessaire, le présentéisme pour donner l’impression d’être au contraire surchargé de travail, la navigation sur Internet pour passer le temps… 30 % des actifs sont touchés par le Bore-out (12,6 % pour le Burn-out).

Quelles sont les personnes exposées au Bore-out ?

– les fonctionnaires (en surnombre dans de nombreuses collectivités territoriales)
– les personnes «mises au placard» (volontairement, ou suite à des restructurations ou des postes devenus inutiles mais conservés)
– les hauts-cadres (exerçant des professions que les entreprises n’ont pas su adapter aux changements technologiques)
– les jeunes diplômés(devant souvent accepter des postes en-dessous de leurs qualifications)
– les employés à qui ne sont confiées que les tâches de moindre intérêt (la hiérarchie immédiate s’accaparant les responsabilités les plus motivantes) ou à qui aucun but n’est réellement fixé

C’est le sentiment d’être inutile et de ne pas pouvoir donner un sens à son quotidien professionnel qui crée l’usure progressive.

ennnui au travail

Quels sont les symptômes du Bore-out ?

– l’insatisfaction chronique, génératrice d’ennui et anxiété
– la dépréciation de soi inhérente au sentiment de culpabilité de ne pas mériter son salaire, la honte d’en parler (comment oser se plaindre d’être payé à ne rien faire ?) et de devoir cacher son inactivité par crainte d’être jugé paresseux
– les troubles du sommeil, les maux de tête, d’estomac, de dos, la sensation d’oppression
– les comportements de compensation tels que le grignotage, l’augmentation de la consommation de cigarettes, voire l’alcoolémie
– la désaccoutumance au travail et la perte de confiance en ses capacités
– la passivité : la personne minimise son état qu’elle estime injustifié, et n’a donc pas le réflexe de demander de l’aide, de chercher des solutions ou un autre emploi.

À la longue, la personne s’épuise car son système de défense finit par être dépassé.

La phase ultime du processus de Bore-out est la dépression, et dans les cas les plus graves, le suicide.

L’impact négatif est conséquent pour l’entreprise aussi, car l’improductivité pèse lourd financièrement, engendre un taux élevé de congés maladie et une démotivation qui rejaillit à tous les niveaux de l’organisation.

Comment se sortir du Bore-out ?

La meilleure façon de se sortir de cette impasse est de refuser de rester englué dans le manque de réalisation de soi. Il est indispensable de mener une réflexion globale sur son rapport au travail pour rebondir.

Voici quelques pistes qui peuvent vous aider :

La première étape consiste à prendre du recul et se demander ce qui, dans notre histoire personnelle, nous a conduit dans cette situation, ou accepter de la subir. Pour se réconcilier avec soi-même, il convient aussi de s’interroger sur les leçons à tirer de cette expérience.

Même si le besoin de sécurité est légitime, la dépréciation de soi et la dépression ne sont-elles pas un prix trop fort à payer ? Oser quelques changements a le mérite de se remettre dans une dynamique, de reprendre le contrôle de sa vie …

L’étape suivante nécessite de répondre à ces questions de fond pour adopter une relation plus saine avec le travail :

– Suis-je à ma place dans cette structure ? Dans ces fonctions ?
– Quelles sont mes réelles aspirations professionnelles ?
– Comment puis-je remédier à ma situation ? Qui peut m’aider ? Des collègues ? Ma hiérarchie ?
– Qu’est-ce que je satisfais en moi en restant ?
– Qu’est-ce que je satisferais en moi si je partais ? Que puis-je me fixer comme objectif réalisable ?
– Quels sont mes freins au changement ? Quelles sont mes ressources personnelles ?

Pour s’épanouir au travail, se donner des perspectives d’évolution de carrière, il faut toujours refuser de subir l’ennui professionnel et ne pas rester seul(e) face au problème.

Se reconstruire suite à un Bore-out passe souvent par une aide médicale (médecine du travail et/ou médecin référent) et psychologique, et une réflexion globale sur le sens que l’on souhaite donner à son existence, en apprenant à mieux respecter son «écologie personnelle», et pas seulement au travail.

Si ces quelques pistes ne sont pas suffisantes pour votre situation particulière, si vous vous sentez dépassé(e) par les obstacles, votre accompagnement par un professionnel de la Relation d’Aide peut s’avérer nécessaire.
Consultez-nous !

Isabelle RABY

Pour approfondir :

Diagnosis Boreout – Peter Werder et Philippe Rothlin, 2007.
– Le Bore-out syndrom : Quand l’ennui au travail rend fou – Christian Bourion, 2016
– Le Bore-out : Quand l’ennui au travail rend malade – François Bauman, 2016

Photos : Fotolia.
© Isabelle Raby. Toute reproduction totale ou partielle sans autorisation écrite est interdite.

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Le Burn-out

Qu’est-ce que le Burn-out ?

La notion de «Burn-out» est apparue dans les années 1970, lorsqu’elle fut décrite par le Psychiatre Herbert Greudenberger aux USA dans un article intitulé «Staff Burnnout».
Le terme anglais «Burn-out» se traduit par «brûlure interne».

Le Burn-out est un processus insidieux d’épuisement progressif de nos ressources physiques puis psychologiques, engendré par un stress chronique.

Notre société valorise la frénésie d’activité (que beaucoup ont tendance à inculquer très tôt à leurs enfants en les surchargeant d’activités extra-scolaires). La publication de notre «richesse de vie» sur les réseaux sociaux peut accroître cette illusion de valorisation, puisque le principe est d’accumuler les «amis» et les «j’aime».

Notre culture d’entreprise valorise aussi le présentéisme, concept selon lequel plus nous passons d’heures au travail, plus nous créons de la valeur ajoutée. (Alors que d’autres pays l’associent au contraire au manque d’organisation et à l’incompétence !)

Dans ce contexte où le stress devient un mode de vie, le Burn-out se développe à un tel rythme que certains philosophes et sociologues l’assimilent à un phénomène de société.

Après avoir d’abord touché les «aidants», comme les professionnels de la santé, les enseignants, les travailleurs sociaux, le Burn-out concerne désormais toutes les catégories sociaux-professionnelles, et plus particulièrement les personnes sur lesquelles pèsent des responsabilités importantes (ou à titre privé qui sont perçues comme des pilers par leur entourage). Les femmes sont davantage touchées que les hommes (y compris les femmes au foyer).

Selon les chiffres officiels, 12,6 % des actifs sont exposés au Burn-out, dont plus de 23% d’agriculteurs, 20% des professions indépendantes, 19 % des cadres.

C’est pourquoi de nombreux experts œuvrent pour faire reconnaître le Burn-out comme maladie professionnelle et qu’une campagne de prévention soit mise en place.

Quels sont les facteurs à risque ?

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le surinvestissement professionnel, appelé aussi « addiction au travail » ; engendré par le perfectionnisme, le besoin exacerbé de reconnaissance, d’évolution, de se sentir indispensable, ou de combler le vide de sa vie privée.
une hyper disponibilité et un dévouement total, en restant «connecté» en permanence
la surcharge de travail et la masse d’informations à gérer en un minimum de temps
le manque de soutien, l’isolement
le déni de ses limites personnelles

C’est le décalage permanent entre ce que la personne peut réellement faire, et ce, à quoi elle s’astreint pour réussir, qui crée l’usure progressive.
À la longue, le système de défense s’épuise jusqu’à être complètement dépassé ; ce qui engendre toute une palette de symptômes :

l’accumulation des tensions et une fatigabilité qui ne passent pas malgré le repos
les troubles du sommeil, de l’alimentation, de la concentration
les symptômes psychosomatiques tels que les maux de tête, d’estomac, de dos, la sensation d’oppression respiratoire
la baisse de confiance en soi inhérente au sentiment d’être de moins en moins à la hauteur des attentes qui pèsent sur soi
la sensation d’être toujours débordé(e), de perte de contrôle, l’irritabilité…

La phase ultime du processus de Burn-out est un véritable effondrement de la personne, un «court-circuit» qui la laisse complètement abattue pendant plusieurs mois ou années, et qui, dans les cas extrêmes, la conduit au suicide.

Comment prévenir le Burn-out ?

La meilleure façon de se préserver du Burn-out est de mener une réflexion globale sur notre relation au travail avant que le stress ne prenne trop d’ampleur, et de développer davantage notre «savoir être».

Voici quelques pistes qui peuvent vous aider :

La première étape consiste à prendre du recul vis-à-vis de l’obligation de résultat qui pèse sur nous, et que nous faisons peser sur nous-même. Il est légitime de mobiliser nos savoir-faire pour conserver notre emploi, obtenir une promotion, pérenniser notre entreprise, ou tout simplement nous réaliser.
Mais développer son savoir-être permet d’être bien plus efficace et épanoui(e) que céder sans discernement au diktat du «toujours plus et toujours plus vite».

L’ étape suivante nécessite de se poser les questions de fond pour adopter un fonctionnement plus sain au travail :

Quelle importance le travail prend-il dans ma vie ?
Qu’est-ce que je cherche au travers de mon travail ? (Être reconnu(e) ? Évoluer ? Autre ?)
Comment puis-je diversifier les moyens de satisfaire mes besoins ? Dans quels autres contextes ?
À quoi dois-je le plus de stress ? (Ma charge de travail ? Mon relationnel ? Mon organisation ?) Comment puis-je y remédier ? Qui peut m’aider ?
Est-ce que je connais et respecte mes limites personnelles ?
Comment puis-je alterner les tâches les plus usantes avec celles qui détendent ?
Qu’est-ce que je m’oblige à faire et qui n’est pas indispensable ?
Est-ce que je fais suffisamment de pauses ?
Est-ce que je sais comment relâcher mes tensions ?
Que puis-je faire pour rester au maximum dans ma zone de confort ?

Les cas particuliers : les postes à responsabilités et les professionnels indépendants :

La solitude du décideur, le poids des responsabilités, le stress financier, la difficulté à concilier des intérêts opposés, la capacité à cloisonner la vie professionnelle et la vie privée, etc. Sont autant de sources de stress chronique dans cette catégorie professionnelle.

Pour ces personnes, il est primordial d’avoir une excellente hygiène de vie et savoir se défouler physiquement et se ressourcer moralement, afin d’éviter au maximum le cumul des tensions.

Il est également indispensable de prendre régulièrement du recul pour créer de nouvelles solutions, de s’entourer de partenaires efficaces, déléguer, optimiser son organisation et sa gestion du temps, se poser des limites pour ne pas se désocialiser, ne pas sacrifier sa vie personnelle, et ne pas passer à côté de soi.

Comment se reconstruire
après un Burn-out ?

Les conséquences d’un Burn-out peuvent être assez graves et durables, mais elles ne sont pas irréversibles.

Se reconstruire passe souvent par une aide médicale et psychologique, et une réflexion globale sur le sens que l’on souhaite donner à son existence, pour ajuster son rapport au travail en apprenant à mieux respecter son «écologie personnelle».

Si ces quelques pistes ne sont pas suffisantes pour votre situation particulière, si vous vous sentez dépassé(e) par les obstacles, votre accompagnement par un professionnel de la Relation d’Aide peut s’avérer nécessaire.
Consultez-nous !

Isabelle RABY

Pour approfondir :

– Burn-out : le détecter et le prévenir – Catherine Vasey, 2015
– J’arrête de m’épuiser : comment prévenir le Burn-out – Marlène Schiappa, 2015
– Le Burn-out des enfants : comment éviter qu’ils ne craquent – Béatrice Millêtre, 2016
– Se reconstruire après un Burn-out : les chemins de la résilience professionnelle – Sabine Bataille, 2015

© Isabelle Raby. Toute reproduction totale ou partielle sans autorisation écrite est interdite.

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Comment trouver son équilibre de vie ?

Avez-vous l’impression que le temps vous échappe ?
D’être toujours débordé(e) ?
Craignez-vous de passer à côté de l’essentiel ?

Notre société valorise un idéal de performance dans tous les domaines, professionnels et personnels. La barre est donc très haute.

Difficile de ne pas se laisser happer par la quête illusoire d’incarner ce «wonderman» ou cette «wonderwoman» de la Publicité.

Mais à quel prix ? Quels sont les bénéfices de cette fuite en avant ? Ne confondons-nous pas bien souvent niveau de vie et qualité de vie ? Cette interrogation n’effleure même pas la plupart d’entre nous, pris dans une véritable frénésie d’action perpétuelle.

Le stress chronique que ce mode de vie engendre n’est pourtant pas sans conséquence sur notre santé physique et mentale.

Face à la pression constante de parts et d’autres ; celle d’un être un(e) bon(ne) professionnel(le), un bon parent, un(e)bon(ne) ami(e), un(e) bon(ne) voisin(e), etc… Comment trouver et maintenir son équilibre de vie ?

Voici quelques pistes qui peuvent vous aider :

1/ Au travail :

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La première étape consiste à prendre un peu de recul vis-à-vis de l’obligation de résultat qui pèse sur nous (ou que nous faisons peser sur nous-même).
Il est légitime de mobiliser nos savoir-faire pour remplir nos objectifs, pour conserver notre emploi, obtenir une promotion, pérenniser notre entreprise, ou tout simplement nous réaliser.
Mais développer ses savoir-être permet d’être bien plus efficace et épanoui(e) que céder sans discernement au diktat du «toujours plus et toujours plus vite».

L’ étape suivante nécessite de s’octroyer du temps pour apporter vos réponses aux questions suivantes :

– Suis-je en accord avec les pratiques de la société où je travaille ? Suis-je à ma place ?
– Qu’est-ce que je cherche au travers de mon travail ? (Être reconnu(e) ? Évoluer ? Autre ?)
– Comment puis-je diversifier les moyens de satisfaire mes besoins ? Dans quels autres contextes ?
– À quel(s) niveau(x) se situent mes difficultés ? (La technicité de mes fonctions ? Ma charge de travail ? Mon relationnel ?) Comment puis-je y remédier ?
– Qu’est-ce qui génère le plus d’insatisfaction pour moi, et qu’est-ce qui dépend directement de moi pour le réduire, en diminuer l’impact ? Qui peut m’aider ?
– Que puis-je faire pour mieux respecter mon rythme personnel, pour avoir une énergie plus constante ?
– Quels sont les défauts qui me desservent le plus ?
– Quelles sont les talents que je peux développer ?
– Quels nouveaux objectifs puis-je me fixer ?
– Que dois-je mettre en oeuvre pour les réaliser ?
– Pour quelle date ?

2/ Dans la vie personnelle :

Busy mother doing simultaneously many tasks cooking cleaning reading working and talking on the phone

Pour éviter de culpabiliser de ne pas assez se consacrer à son (sa) conjoint(e) et/ou ses enfants, d’être frustré(e) de ne pas avoir de temps pour soi, et finalement avoir l’insupportable sensation de passer à côté de sa vie, il est judicieux d’effectuer régulièrement le point sur ses priorités, en solutionnant ces questions essentielles :

– À quel(s) niveau(x) se situent les difficultés que je rencontre ? Moi seul ? Mon couple ? Ma famille ? Le temps réparti entre le travail et la vie personnelle ?
– Le rôle de chacun dans la famille est-il suffisamment bien défini et respecté ?
– Est-ce que je sais m’organiser ? Demander de l’aide quand j’ai besoin ?
– Est-ce que je sais profiter du moment présent ou suis-je toujours dans l’anticipation ?
– Est-ce que je connais mes vraies priorités ? Mes aspirations profondes ?
– Qu’est-ce que je ne m’autorise jamais ?
– Comment puis-je m’épanouir davantage ? (En créant ? En apportant aux autres ? En ayant plus d’ami(e)s ? En étudiant ? En voyageant ? Autre ?)
– Quelles solutions concrètes puis-je mettre en oeuvre, seul(e), et avec la collaboration de mon entourage ? Comment puis-je m’y prendre ? etc…

Pour construire la vie qui nous convient vraiment, il est essentiel de mener une réflexion globale sur le sens que l’on souhaite donner à son existence.

Il faut avant tout décider de ne plus subir sa vie comme une coquille de noix ballottée sur les flots au gré du vent, mais d’en devenir l’acteur/l’actrice. Se persuader que les causes des problèmes sont toutes extérieures à soi-même est un leurre.

En prenant du recul, vous redécouvrez votre vie avec ses avantages et ses inconvénients, mais aussi votre marge de manoeuvre.

Vous pouvez également vous interroger sur vos freins au changement, les peurs et les convictions limitantes qui vous empêchent de passer à l’action.

En considérant vos difficultés comme une donnée à traiter et non plus une fatalité, vous récupérez le pouvoir d’agir sur votre vie.

En osant le changement, même infime au départ, vous initiez pour vous-même une dynamique positive. En analysant l’écart entre le résultat et ce que vous aviez imaginé, vous récoltez de nouvelles données pour continuer à construire la vie à laquelle vous aspirez.

 Je finirai par cette phrase pleine de sagesse de Nelson Mandela :

«Dans la vie, soit je gagne, soit j’apprends.»

Si ces quelques pistes ne sont pas suffisantes pour votre situation particulière, si vous vous sentez dépassé(e) par les obstacles, votre accompagnement par un professionnel de la Relation d’Aide peut s’avérer nécessaire.
Consultez-nous !

Isabelle RABY

Illustrations : Freepik/Fotolia
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Le Leader et son Leadership

Qu'est-ce qu'un Leader ?

Le mot «leader» est apparu au XIIIe siècle en Angleterre. Il provient du verbe «to lead» qui signifie « mener, conduire, diriger ».

Le leader est un chef de file, une personne d’influence qui se caractérise par son excellence et son rayonnement personnel.

Quelques leaders illustres :
Mahatma Gandhi, Wiston Churchill, Charles de Gaulle, Martin Luther King, John F. Kennedy, Nelson Mandela, Steve Jobs, Eleanor Roosevelt, Coco Chanel, Soeur Emmanuelle …

Mahatma Gandhi
Sœur_Emmanuelle
Churchill
Coco Chanel

Quel est le profil du Leader ?

  • le côté inventif, visionnaire et inspirant
  • l’initiative, l’audace, le dynamisme
  • le goût pour les projets de grande envergure
  • la capacité à fédérer autour de ses ambitions
  • l’aptitude à être un modèle inspirant
  • l’engagement personnel, l’adaptabilité et l’opiniâtreté face à l’adversité
  • l’autorité naturelle et une confiance en soi inébranlable
  • l’excellente gestion du stress
  • la parfaite maîtrise de la communication
  • l’intelligence relationnelle

Le leader exerce un rôle influent qui découle de son niveau très élevé de compétence, ainsi que de sa capacité à exercer sur autrui un ascendant positif du fait de sa forte personnalité et du prestige qui lui est accordé.

Un bon leader est loin du cliché de l’intransigeant(e) qui n’aspire qu’ au pouvoir et à sa gloire personnelle, mais un homme/une femme qui sait motiver son entourage en vue d’un succès commun.

Un leader charismatique est celui/celle qui développe en permanence ses talents personnels, qui donne les moyens aux autres de se dépasser, et qui déploie toute son énergie à obtenir les résultats exceptionnels qu’il a imaginés en amont.

Qu'est-ce que le Leadership ?

Le leadership se définit comme l’art de créer et animer un univers qui suscite un fort sentiment d’appartenance et d’engagement en chacun de ses participants.

Le leadership consiste à obtenir des autres qu’ils remplissent leurs objectifs pour aider le leader à atteindre les siens.

Le leadership repose donc sur la légitimité et la confiance que le leader inspire à son entourage, ainsi que sur son aptitude à faire converger les talents individuels vers une synergie collective de haute performance.

Il existe plusieurs expressions du leadership, dont l’impact retentit à tous les niveaux de l’entreprise :

  • La capacité du Dirigeant à élaborer une vision inspirante et à long terme de l’activité, et à gérer le présent tout en continuant à inventer le futur.
  • La capacité du Dirigeant et/ou des Managers à traduire cette vision en stratégies opérationnelles génératrices de valeur et de sens pour renforcer la culture de l’entreprise, et engendrer optimisme et performance.

Développer mon leadership, c’est possible ?

Les enjeux économiques actuels renforcent l’obligation de performance des entreprises.

Dans ce contexte, sans développer son leadership, il est impossible pour un(e) Dirigeant(e) d’orienter et de maintenir ses équipes dans la bonne direction et conduire son entreprise vers la réussite.

Selon Youssef Ouadi, chercheur à Solvay Brussels School of Economics and Management :

« Nous n’utilisons qu’une petite partie de nos potentialités (environ 10%) et la plupart de nous feront de bons leaders s’ils s’entraînent à débloquer leurs talents »

Sans forcément se donner pour mission de se hisser à la hauteur des leaders quasi-mythiques, et quel que soit votre niveau de leadership actuel, développer votre propre excellence et celle de vos équipes est à votre portée.
Consultez-nous !

Isabelle RABY

Pour approfondir :
– La Psychologie des foules – Sigmund Freud, 1921
– Great Leaders – John Adlair, 1989
– Qu’est-ce que les chefs ont de plus que nous – René Delamaire, 2009
– Le génie du leadership : mythes et défis de l’action managériale – E.J. Garcia, 2013
– Théories du leadership : modèles classiques et contemporains – J.M. Plane, 2015
– Hommes, femmes, leadership : mode d’emploi – V. C. Petit et S. Saint Michel, 2016

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